Pour la 6ème édition du baromètre FRANCE DIGITALE EY,  317 start-up ont répondu au questionnaire (+41% par rapport à l’édition précédente).

Voici ce qu’il faut retenir sur l’écosystème des start-up en France et les nouvelles sont bonnes  :

 

1. HYPER CROISSANCE DES START-UP

Le baromètre est sans appel, les start-up consultées sont en hyper croissance, leurs revenus ayant crû de 33% en un an, pour atteindre 5,3 Mds € en 2016. Celles-ci accélèrent tout en structurant des modèles de croissance durables comme l’illustre la pro tabilité af chée par les start-up de plus de 50 M€ de chiffre d’affaires. Cette tendance positive devrait se poursuivre : 49% des start-up prévoient de doubler leur chiffre d’affaires en 2017.

 

2. DÉVELOPPEMENT À L’INTERNATIONAL

La part des revenus réalisés hors de France constitue la majorité du revenu total en 2016 (54%), un record pour le baromètre ! La France dispose de champions internationaux mais aussi de jeunes acteurs faisant le pari de l’international dès leur création (+45% de croissance des revenus à l’international entre 2015 et 2016). Pour mieux accélérer à l’international, 80% des sociétés de plus de 50 M€ de revenus ont fait le choix d’une implantation hors de France (35% pour l’ensemble du panel). Cette excellence française attire les investisseurs étrangers (35% des start-up étant nancées par au moins un VC étranger contre 25% en 2014).

 

3. LE FINANCEMENT DEMEURE L’UN DES PRINCIPAUX ENJEUX DES START-UP

En 2016, les levées de fonds cumulées par ces start-up depuis leur création atteignent plus d’un milliard d’euros*. Quelle que soit leur taille, ces start-up parviennent à attirer des investisseurs et ce, bien que les fondateurs considèrent le nancement comme le troisième principal frein au développement. Par ailleurs, les fondateurs de start-up n’hésitent pas
à associer leurs équipes à leur succès, 74% des répondants con rmant le recours à des instruments de capitaux propres !

 

4. LES START-UP NUMÉRIQUES DÉVELOPPENT LEUR PROPRE MODÈLE SOCIAL

Les jeunes start-up s’appuient désormais sur tous les acteurs de l’écosystème, y compris les incubateurs ou accélérateurs. Celles-ci utilisent massivement les subventions d’État notamment les crédits d’impôts.

 

5. LES START-UP SONT PLUS QUE JAMAIS CRÉATRICES D’EMPLOIS

La croissance de leurs effectifs est de 25% entre 2015 et 2016. Quelques « champions » du recrutement se sont distingués : le top 5 des recruteurs ont créé plus de 1 500 emplois en 2016. Cette tendance à l’embauche devrait être se poursuivre : 94% des participants indiquent qu’ils recruteront en 2017 !

 

… PRINCIPALEMENT EN FRANCE…

Alors que nos start-up sont de plus en plus dynamiques hors de France, celles-ci créent des emplois en tout premier lieu dans l’Hexagone. Pour un job créé à l’international, plus de 2 jobs sont créés en France.

 

… MAIS TOUTEFOIS FREINÉES PAR LA DIFFICULTÉ DE DÉNICHER DES TALENTS

Élément intéressant, alors qu’il est toujours aussi difficile de trouver des développeurs, les start-up peinent aujourd’hui à trouver de très bons commerciaux. Preuve en est que nous passons progressivement du standard « start-up » à celui d’ « international scale up ».

 

Previous post

Les Français ont-ils réfléchi à leur avenir professionnel pendant les vacances ?

Next post

Comment gérer un entretien d'embauche par téléphone ou par Skype ?