Voici pour vous les mesures phares des programmes des candidats socialistes à l’approche de la primaire de la gauche !

Mesures concernant la fiscalité

Montebourg propose de transférer une partie de l’épargne des Français vers les PME et d’utiliser la fiscalité comme un «levier de justice sociale». Il veut revoir à la baisse la CSG pour les salaires allant jusqu’à 1 500 euros net. Hamon défend quant à lui la création d’un impôt sur le patrimoine progressif comprenant la taxe foncière et l’ISF. Valls souhaite pour sa part, rétablir la défiscalisation des heures supplémentaires et augmenter la prime d’activité. Il veut également faire en sorte que l’État accorde à tout entrepreneur un prêt à taux zéro sans remboursement les premières années. Peillon, lui, met l’accent sur la fraude fiscale et propose de faire sauter le «verrou de Bercy», en permettant aux agents du fisc de saisir directement le procureur. Il entend aussi revoir la fiscalité des successions et créer un «bouclier fiscal» qui plafonne la taxe d’habitation pour les revenus modestes.

Réforme du travail

Montebourg et Hamon souhaitent abroger la loi El Khomri. Hamon propose en outre de faire reconnaître le burn-out comme une maladie professionnelle. Montebourg veut développer le télétravail. D’autre part, contrairement à ce qu’il a pu proposer par le passé, Valls exclut catégoriquement de «remettre en cause les 35 heures». L’ex-premier ministre, qui a porté la loi travail, n’entend pas non plus revenir sur ce texte. Peillon, de son côté, ne veut pas l’abroger, mais souhaite en finir avec l’inversion de la hiérarchie des normes, qui avait suscité la colère des syndicats au printemps 2016.

Amélioration du système de protection sociale

Arnaud Montebourg veut créer une mutuelle de la Sécurité sociale à prix modéré. Valls propose quant à lui d’instaurer un «revenu décent» d’environ 800 euros par mois, fusionnant les minima sociaux et financé par la Sécurité sociale. Mesure phare du candidat Hamon: la création d’un revenu universel d’un montant, à terme, de 750 euros. Une proposition «d’un autre temps», selon Peillon, qui souhaite pour sa part instorer un «nouveau service public des maisons de retraite».

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