C’est sur des jours dispersés que les différentes mobilisations syndicales contre la loi El Khomri se feront durant tout le mois de mars. Dès lundi, les consultations avec les partenaires sociaux vont se poursuivre à Matignon, avec le premier ministre Manuel Valls.

Voici le programme des mobilisations :

Manifestations et grèves : 9 et 31 mars

Rassemblements : 12 mars

Intersyndicales : 17 et 18 mars.

Toutefois, l’alliance du 23 février dernier ne s’est pas renouvelée. Jeudi 3 mars au matin, une dizaine d’organisations (CGT, CFDT, FO et FSU…) se sont réunies pendant près de quatre heures. En conclusion, seuls la CFDT, CFE-CGC, CFTC, Unsa et la Fage (Fédération des Associations Générales Etudiantes) ont signé un communiqué de presse pour réclamer «impérativement» une modification «en profondeur» de la loi El Khomri : « Il y a des organisations syndicales en France qui préfèrent ne pas faire de propositions, on l’a encore vu ce matin » comme l’énonce Véronique Descacq, numéro deux de la CFDT.

Pas de révision profonde de la réforme

Si le gouvernement se dit prêt à revoir certaines mesures, il ne veut pas revoir la philosophie générale de la réforme. Comme le précise Myriam El Khomri, ministre du Travail, d’ici au 24 mars, les concertations devraient permettre de « trouver le point de juste équilibre ». Pour rappel, la pétition « Loi Travail: non, merci! » enregistrait jeudi près de 934.000 signatures.

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