Les chèques-restaurant : comment ça marche ?
Vous souhaitez fidéliser votre personnel ? Pour cela une de vos options est l’optimisation du revenu indirect de votre personnel tout en limitant le coût fiscal et social des dispositifs facultatifs mis en place.

Les solutions qui existent sont :
– les chèques cadeaux
– les chèques restaurant
– les chèques vacances
– les CESU entreprise
– une complémentaire santé.

Voici toutes les informations concernant les chèques-restaurant :

Qui sont les bénéficiaires ?

Tout salarié, quelque soit son contrat de travail, peut bénéficier de chèques restaurant.
C’est un avantage social attribué de manière équitable à tous les salariés, qu’ils travaillent à temps partiel, en intérim, en apprentissage ou en contrat de qualification.
Le chef d’entreprise peut décider de moduler l’attribution des chèques restaurant en fonction de critères professionnels à condition que ces critères soient objectifs, non discriminants, appliqués à l’ensemble du personnel. Par exemple, il peut choisir de favoriser les salariés dont le domicile est à plus de 50 km du lieu de travail.


Comment mettre en place les chèques-vacances au sein de l’entreprise ?

Les chèques restaurant ont été créés pour aider les salariés à payer leurs repas pendant les heures de travail (le midi ou le soir) quand il n’y a pas de restaurant d’entreprise sur le lieu de travail. Les chèques restaurant permettent aussi à l’employeur de répondre facilement à l’obligation légale d’une solution de restauration pour les salariés.

La mise en place des chèques restaurant n’est pas obligatoire pour l’employeur.

Chaque salarié reçoit un titre restaurant par repas compris dans ses heures de travail. Pour en bénéficier le salarié paie une partie du montant du chèque.

Quel traitement fiscal et social sur les chèques restaurant ?

La partie du financement des chèques restaurant payée par l’employeur est exonérée des charges fiscales, des charges sociales et de la CSG pour un montant maximum de 5,29€ en 2013.
Le Chèque Restaurant est obligatoirement cofinancé par l’entreprise (entre 50% et 60% de la valeur du titre) et le salarié.

Un titre est accordé par jour travaillé et par salarié sans cumul de 2 avantages de restauration le même jour.

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