Le syndrome d’épuisement professionnel, plus communément appelé « burn out » ne sera pas encore reconnu comme une maladie professionnelle même si la loi sur le dialogue social comprendre un « début de reconnaissance ».

C’est ce qu’a précisé mercredi 22 juillet dernier le ministre du travail, François Rebsamen : la loi sur le dialogue social comprendra bien un début de reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel, mais le burn out ne figurera pas au tableau des maladies professionnelles.

« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, ça peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail », explique François Rebsamen sur la radio Europe 1.

Des commissions régionales seront mises en place pour statuer et répondre quand il y aura des cas très précis. Toutefois, le ministre précise que cette reconnaissance ne sera pas systématique. « On ne peut pas faire, j’allais dire, comme si cela était uniquement dû au travail. Des fois c’est dû au travail, des fois il y a des causes personnelles », a-t-il justifié.

Du burn-out au bore out ?

Si le phénomène du burn-out est bien connu, celui du bore-out l’est beaucoup moins. Syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui, le bore-out est un trouble psychologique qui se produit à cause du manque de travail, de l’ennui et du manque de satisfaction dans le cadre professionnel. Les individus travaillant en entreprise et plus particulièrement les travailleurs du secteur tertiaire seraient les plus touchés par ce nouveau phénomène.

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