Au deuxième trimestre 2016, les dépenses de consommation des ménages stagnent après un premier trimestre dynamique (0,0 % après +1,2 %).

 

Les dépenses ralentissent tant en biens (+0,1 % après +1,5 %) qu’en services (-0,1 % après +0,7 %).

 

La consommation en biens fabriqués est quasi stable (+0,1 % après +2,3 %) : les dépenses en équipement du logement demeurent soutenues tandis que les achats d’automobiles et de textile-habillement se replient. La consommation alimentaire recule nettement (-0,7 % après +0,4 %). Le repli de la consommation des ménages en services provient principalement d’un contrecoup après l’achat des billets de l’Euro 2016 de football au premier trimestre et d’un infléchissement des dépenses en hébergement-restauration et en services de transports. En revanche, la consommation d’énergie croît au même rythme qu’au trimestre précédent (+1,7 %).

 

La production totale se replie légèrement

A noter aussi qu’au deuxième trimestre 2016, la production totale de biens et services diminue légèrement (-0,1 % après +0,7 %). La production de biens manufacturés recule nettement (-0,9 % après +0,1 %) du fait principalement de la chute de la production dans les raffineries, affectées par des mouvements sociaux en mai et juin. La production se replie également dans la construction (-0,6 % après +0,2 %). Dans les services marchands, elle est stable (0,0 % après +1,1 %) et dans l’énergie, elle ralentit (+0,8 % après +1,1 %).

 

En conclusion, l’INSEE indique que la croissance a été nulle en France au 2ème trimestre 2016.

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