Par définition, la rémunération comprend le salaire ou traitement de base et tous les autres avantages et accessoires payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature. Le montant de la rémunération ainsi que les primes et accessoires de salaire doivent être précisés sur le contrat de mission.

La rémunération du travailleur temporaire ne peut être inférieure à celle que perçoit chez l’entreprise utilisatrice, après période d’essai, un salarié de même qualification occupant le même poste de travail (primes et accessoires de salaire compris).

En fin de contrat, le travailleur intérimaire perçoit :

  • Une indemnité de congés payés,
  • Une indemnité de fin de mission

Indemnités de fin de mission 

A la fin de la mission de l’intérimaire, sauf embauche en CDI par l’entreprise utilisatrice, le travailleur intérimaire bénéficie d’une indemnité de fin de mission. Cette indemnité est destinée à compenser la précarité de l’emploi est au moins égale à 10 % de la rémunération totale brute perçue pendant le contrat. Elle doit être versée à l’issue de chaque mission et doit figurer sur le bulletin de salaire correspondant. Elle est imposable et soumise aux charges sociales.

L’indemnité de fin de mission n’est pas due dans les cas suivants :

  • Conclusion immédiate avec l’utilisateur, d’un contrat à durée indéterminée,
  • Rupture du contrat de mission à l’initiative du travailleur temporaire qui justifie d’une embauche en CDI,
  • Rupture du contrat pour faute grave de l’intérimaire ou force majeure,
  • Contrat de mission-formation,
  • Contrat saisonnier ou d’usage.
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