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Frugalisme : Travailler moins pour vivre mieux, en gagnant moins.

Qu’est ce que le frugalisme ?

Arrêter de travailler, avant la retraite, parfois précocement, pour vivre modestement et à sa guise. Cette tendance venue des Etats-Unis et d’Allemagne met en lumières ce nouveau mode d’existence.

Ils ont fait le choix d’arrêter de travailler, ils témoignent :

Olivier Toublan, ancien rédacteur en chef

«J’ai mis un an pour faire le deuil de mon ancienne carrière mais, aujourd’hui, je me sens bien. Nous n’avons plus d’appartement, ni de voiture. Nous n’achetons plus aucun gadget électronique ou habit de marque. Les sorties dans les grands restaurants sont aussi de l’histoire ancienne. Nos revenus ont baissé et nous vivons avec quelques valises seulement, mais nous nous sentons plus libres»

Sylvie, 36 ans, ancienne employée au Grand Conseil vaudois

«J’avais tout enchaîné: la réussite d’études supérieures en administration publique, l’obtention d’un bon poste dans mon domaine, le mariage, l’achat de la maison, la naissance du premier bébé. A l’arrivée de mon deuxième enfant, je me suis dit que nous courions toujours après la prochaine étape. J’ai ressenti le besoin de me concentrer sur ce que je jugeais essentiel à ce stade de ma vie, soit mes jeunes enfants. J’ai mis du temps à me remettre de cette décision. La réussite par le travail reste importante dans notre société. En outre, ma mère a toujours travaillé et elle était fière que j’aie une formation supérieure.»

Tom, ancien militaire

« Je voulais être dans une forme d’autonomie décisionnelle. Je suis totalement autonome depuis 4 ans, et on se rend compte que les choses ne se passent pas comme vous vous l’étiez imaginé. Par exemple, le retour à la nature, on peut croire que c’est chouette, mais en fait c’est pourri. Ce n’est pas comme dans les films avec une belle musique, c’est froid et humide. En revanche, j’ai changé mon rythme de vie et ça m’a vraiment transformé. C’est vraiment curieux, parce que je vois plus de monde dans ma forêt que je n’en voyais avant à Paris » 

Lars Hattwig, ancien météorologue, 47 ans

« C‘était il y a quatre ans : j’ai constaté que je n’avais plus besoin de mon salaire. Je n’étais plus obligé de travailler. Alors j’ai quitté mon emploi. Mon objectif en fait, c’est d’être heureux »

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