Une enquête concernant le futur des jeunes diplômés des grandes écoles en 2017 a été publiée le 13 juin. Il en ressort que leur situation s’améliore très clairement sur le marché de l’emploi. En effet, la 25enquête annuelle de la Conférence des grandes écoles (CGE) fait état d’indicateurs en nette progression tels que la hausse du nombre de CDI ou encore l’augmentation des rémunérations à l’embauche. En revanche, l’égalité entre les hommes et les femmes ne progresse malheureusement pas. Voici tous les résultats de l’enquête :

Le taux net d’emploi en hausse

Le « taux net d’emploi » des diplômés de 2016, six mois après l’obtention du diplôme a augmenté de plus de trois points. En effet, il est à hauteur de 86,5 % cette année, contre 83,1 % dans l’enquête de 2016, et 80,6 % en 2015. En trois ans, c’est donc une hausse de 6 points qui a été observée.

D’autre part, les diplômés des promotions précédentes voient également leur taux d’emploi progresser et atteindre plus de 94 % pour la promotion 2015, soit douze à quinze mois après l’obtention de leur diplôme, et 96,5 % pour la promotion 2014 (vingt-quatre à vingt-sept mois après).

 

Progression du nombre de CDI

Les jeunes diplômés obtiennent des emplois plus stables et mieux rémunérés que la promotion précédente. En effet, la proportion des CDI monte à 79 % dans l’enquête la plus récente, contre 77 % en 2016 et 74 % en 2015. En ce qui concerne le salaire moyen d’embauche, il progresse de 0,5 % pour la part fixe (34 864 euros bruts), et de 3,8 % si l’on inclut les primes (39 403 euros).

 

Des inégalités qui persistent entre les hommes et les femmes

Les différences faites à l’embauche entre les hommes et les femmes sont toujours aussi présentes, aussi bien au niveau du salaire que du statut. Cette année, une femme diplômée de grande école gagne 1 948 euros de moins qu’un homme. De plus, les femmes sont moins nombreuses à trouver un emploi en CDI (72,5 %, contre 83,4 % pour les hommes) et sous le statut de cadre (77,9 %, contre 89,9 %).

 

Le premier emploi plus souvent au sein d’une PME

Les grandes entreprises (plus de 5 000 salariés) ont embauché 31,3 % (– 1,2 point) des jeunes diplômés de l’édition 2016, soit moins que les PME de moins de 250 salariés (31,7 %, + 0,6 point). Les autres embauches se répartissent entre les entreprises de tailles intermédiaires (ETI, 28,9 %) et les très petites entreprises (8,1 %).

 

Les stages et apprentissages constituent les meilleurs tremplins

Cette étude a également montré que les stages et apprentissages sont d’excellent moyens d’accéder à un premier emploi. En effet, 28,2% des jeunes diplômés ont trouvé leur premier emploi à l’occasion de leur stage de fin d’études, qui reste le premier levier d’intégration professionnelle.

Enfin, 13 % des diplômés des grandes écoles sont des apprentis et ils sont 89,5 % à être embauchés en moins de six mois, soit 3 points de plus que la moyenne des diplômés. La plupart de ces apprentis changent cependant d’employeur une fois diplômés : un sur trois reste dans l’entreprise qui l’avait accueilli.

 

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