Démarrer à un nouveau poste peut être très effrayant : vous ne savez pas à qui parler, vous ne savez pas à qui vous pouvez faire confiance, vous ne connaissez pas les habitudes de travail de l’équipe et surtout, vous ne savez pas si les choses vont bien se dérouler pour vous.
Cette somme d’incertitudes vous qui vous font remettre en question ce que vous faîtes et si votre travail est de bonne qualité. Mais ne vous inquiétez pas, ces réactions sont tout à fait naturelles.

Voici quelques conseils pour vous éviter d’être terrorisé pendant vos premiers jours.

Souvenez-vous pourquoi vous avez été recruté
Vous êtes allé au bout du processus de recrutement (ce qui n’était sûrement pas chose facile) et vous avez finalement été choisi, et donc embauché. Mais une fois effectivement en poste, vous voyez la réalité de l’emploi pour lequel vous aviez candidaté et oubliez facilement ce pourquoi vous avez été sélectionné.

Il faut cependant vous rappeler que si c’est vous qui occupez ce poste aujourd’hui c’est que vous avez été le meilleur. Vos compétences, qualités et votre personnalité font que le recruteur a jugé que vous êtes le plus apte à occuper cette fonction. Vous n’êtes donc pas là par hasard et devez avoir confiance en vos capacités.

Passez à l’action
« Je sens que je ne vais pas réussir », « Je n’arrive  pas à résoudre ce problème », « Je ne suis pas à la hauteur », « Tout le monde va se rendre compte que je suis un incapable », « Ce n’est qu’une question de temps avant qu’on me renvoie » sont autant de questions qui vous empêchent d’agir.
Vous allez réfléchir, toute la journée, à votre travail et la peur fait que vous avez peur d’agir et que vous restez ainsi bloqué à une phase de réflexion, et non d’action. Mais toutes ces pensées ne sont que des craintes abstraites et non réelles.
Il vous faut comprendre que tous ces doutes ne sont que des pensées et ne sont donc pas réels. C’est de cette manière que vous pourrez passer outre et avancer.

Engagez-vous
La peur de l’échec vous pousse, d’une part, à essayer d’augmenter vos chances de ne pas rater et donc à ne pas prendre de risques. Mais en faisant cela, vous faîtes passer votre  « sécurité » en priorité et non la tâche qui vous a été confiée. Mais cette peur vous pousse également à ne pas vous engager totalement et à rester en retrait de sorte que, si vous échouez votre, votre responsabilité ne soit pas mise en cause. Vous ne donnez donc pas votre opinion pour ne pas que l’on vous critique et vous essayez de rester toujours en retrait.
C’est exactement cette attitude qui fait que vous ne ferez pas du bon travail car vous vous sentirez bloqué et ne donnerez pas le meilleur de vous-même. Vous serez également plus à même d’échouer en vous retenant qu’en vous engageant totalement.

L’échec n’est pas votre ennemi
Vous n’avez pas le don de voir dans le futur et chacune de vos tâches peut être couronnée de succès comme être un échec. Où est le problème ? Vous avez déjà connu des échecs et ils ne vous ont pas anéanti pour autant. Il est même très probable qu’ils vous aient appris quelque chose et qu’ils vous aient donc rendu plus fort.
Il arrivera que vous échouiez, et c’est normal. Et un échec n’est pas plus un indicateur de votre capacité à réussir ou de vos de vos talents que votre style vestimentaire permette de savoir si l’on peut vous faire confiance.
Sachez également que l’échec n’est mal vu que dans un premier temps. Votre supérieur sera d’autant plus satisfait si vous lui montrez que vous avez osez essayer et que vous avez appris de votre échec pour produire un meilleur travail.

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